LA LARME DU GOÉLAND


Annaig Le Kervalec

Pourquoi lire ce recueil ? :

Cet agréable ensemble de huit nouvelles se lit facilement de 7 à 77 ans ! (voir plus…)

Résumé :

Mon avis :

L’art de la Nouvelle est difficile à maîtriser et nous avons-là une auteure qui y excelle.
Il n’y a pas que Saint-Malo comme fil conducteur, même si cette ville tient à la fois de matrice nourricière et d’unité de lieu, comme au théâtre – il s’agit un peu de cela aussi… Mais nous trouvons pêle-mêle la malice pétillante, l’amitié, la solidarité et la vengeance, tenant plutôt de la punition à la mode leçon de vie, face à la bêtise car il faut bien que cette dernière soit présente pour valoriser les premières !

Inutile de vous dire que je l’ai dévoré d’une traite pendant que mon petit fils de 5 ans s’amusait à m’attacher les cheveux avec ma pince, en trouvant amusant de me faire une frange qui me tombait sur le nez !
Léger mouvement de tête, la pince tombe, petit souffle en l’air, mes cheveux reviennent à leur place, la vue est dégagée : je continue ma lecture comme si de rien n’était !

Vous apprendrez ainsi une partie des secrets concernant des noms de rue, de quartiers et autres lieux autant énigmatiques qu’imagés, vous rencontrerez des personnages loufoques, vous voyagerez sans cesse entre onirisme et réalité et mélangerez parfois les deux.

Ainsi est l’univers d’Annaig, poétique, viscéralement attaché à sa terre – mer de cœur – celle que l’on choisit ou qui vous choisit comme une évidence prévue de toute éternité, empli d’histoires dans la Grande qui porte l’imaginaire au-delà de notre routine, prêt à rejoindre nos rêves d’enfants.

Comme d’habitude, je ne vous dirai rien des différentes intrigues : où serait votre plaisir ?

Le mien est en attente de la suite certaine que je suis que Saint-Malo comme Annaig recèle encore nombre de trésors à découvrir dans la joie et la bonne humeur malgré la gravité de certains thèmes brandis comme des armes pour vivre et non survivre.

J’ai aimé aussi ce dicton qui s’écrit de plusieurs manières :

Ni français, ni breton, malouin suis

mais aussi, comme le récitent deux de nos héros :

Malouin suis, Breton peut-être, Français s’il en reste !

Ce qui nous en dit long sur le passé agité comme prestigieux de ce bout de France…

Je tiens à remercier Annaig Le Kervalec pour sa confiance en ma capacité à vous donner envie de lire son recueil et de la suivre dans ses pérégrinations malouines dont vous pouvez trouver les magnifiques photos sur sa page FaceBook…

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